18 septembre 2018

Les jeux polissons sur PC, épisode 1 : Deep Space Waifu / Deep Space Waifu Flat Justice

Depuis quelque temps, ma ludothèque Steam s'est vu s'étoffer de jeux quelque peu polissons. Rien de vraiment fou, hein. Mais tout de même, j'avais envie de parler de ces jeux où l'on est tenté de se mettre hors ligne pour cacher son activité à ses contacts. Enfin... si à 30 ans 29 ans on a pas le droit de parler des choses de la vie, où va-t-on ? Hein ? Je vous l'demande ma bonne dame !

On ne va donc pas parler de grands jeux qui révolutionnent le médium du jeu vidéal électronique interactif. Il s'agit de jeux indés, un peu coquins mais pas pornos, souvent un peu débiles mais toujours divertissants et parfois même avec des qualités certaines.

A la base ce devait être un long article, que j'ai décidé de scinder en morceaux. Il s'agit donc du premier d'une petit série. Pour ce premier billet donc je vais non pas parler d'un mais de deux jeux : Deep Space Waifu et sa "suite" Flat Justice. Des Shoot Them Up où le but est de dévêtir des demoiselles. Tout un programme.


Cliquez sur Plus d'info pour lire la suite parce que c'est un peu pas sûr pour le travail.


Deep Space Waifu / Deep Space Waifu Flat Justice

Deep Space Waifu et sa "suite" (plutôt du contenu téléchargeable autonome, ou DLC stand alone comme diraient nos amis d'outre Manche / Atlantique), Deep Space Waifu Flat Justice, sont des Shoot Them Up un peu particuliers : en plus de détruire des ennemis en esp afin de faire péter le hi-score, il aussi faut déshabiller des jeunes filles généralement dans positions lascives en tirant sur leurs vêtements. Si je concept est déjà vu dans d'autres jeux japonais lorgnant largement vers le hentai, c'est plus l'apparition d'un tel titre sur la ludothèque Steam qui m'a intrigué. Et acheté en promo à vil prix (8€ les deux jeux + DLC + bandes originales) je me suis laissé tenter. Pour l'expérience vidéo-ludique, la culture hein !

Non mais j'aime bien le jeu pour son univers un peu synthwave / outrun quoi.
Image de Deep Space Waifu.

Derrière le concept quelque peu douteux, Deep Space Waifu est un petit jeu plutôt sympathique. Même si on est loin des cadors du genre (et j'ai eu ma grosse période SHMUP), le tout se laisse jouer avec plaisir. Pour la petite histoire, on incarne un ours, pilote de moto volante, qui doit passer de rencards en rencards (le menu se présente un peu à la manière de l'application de rencontre Tinder) pour éliminer d'odieux extra-terrestres qui cherchent à corrompre le sexe féminin. Et en profiter pour les "séduire" et donc les déshabiller. Un DLC, Academy, est aussi disponible et propose 7 nouveaux niveaux.

Le menu de choix de niveau à la Tinder.
Image de Deep Space Waifu + DLC Academy

Il en va de même pour la variante Flat Justice qui propose un scénario un peu plus... étoffé, à base d'infiltration extra-terrestre au cœur de la police, de dialogues nuls et de jeux de mots pourris. Et comme son nom l'indique, le jeu se concentre sur des demoiselles aux poitrines beaucoup moins avantageuse que celles du jeu original. Des poitrines plates quoi.

Voila voila...
Image de Deep Space Waifu.

Le jeu ne brille pas vraiment par sa réalisation. Les dessins sont sympa, mais sans plus. Souvent assez inégaux. Reste que le jeu a été relooké en 2017 et que c'est tout de même mieux qu'à l'origine. Il s'agit donc d'un shoot them up à scrolling horizontal assez basique. Le scrolling défile tout seul, un peu zigzag, au dessus du corps de la demoiselle. Différents types d'ennemis au patterns de tirs et déplacements différents arrivent. Il faut donc les occire au moyen d'un tir principal ou de bombes acquises par la récupération de bonus. Des power up sont aussi lâchés par les ennemis afin d'agrémenter le tir simple d'un tir complémentaire : mitraillette, laser concentré... Le fonctionnement est assez classique. Les patterns de tir des ennemis sont assez simple et on est loin d'un danmaku à la DoDonpanchi, Jamestown ou Touhou Project. Le masque de collision (ce qui est pris en compte quand on se fait toucher) du joueur est petit ce qui accentue la relative facilité. J'ai aussi trouvé que le manque de couleur des boulettes entache parfois la lisibilité.

Les carrés sont les jauges de destruction des vêtements.
Image de Deep Space Waifu Flat Justice.

En plus de détruire les vils mécréants qui abondent sur l'écran, il faut bien sûr déshabiller la personne de sexe féminin affichée à l'écran. Pour cela il faut tirer sur des parties précises des différents couches de vêtements jusqu'à ce que leurs points de vie arrivent à zéro. Cela fait disparaitre la zone de vêtement et créé un cancel qui fait disparaitre tous les tirs adverses à l'écran, à la manière d'une bombe. Ce jusqu'à remplir la jauge de "nu" une fois atteint la nudité totale, ou quasi totale, de la demoiselle. Une fois arrivé à la fin du niveau, un boss apparaît et c'est fini, que l'on ai rempli la jauge de nu ou pas. Le joueur est gratifié d'une photo du personnage et d'un score.

Un boss de fin de niveau. J'ai envie d'y voir une référence à La Vie de Brian.
Image de Deep Space Waifu Flat Justice.

Il est possible de sélectionner différentes moto (volantes) à piloter qui changent le mode de tir (droit, diffus... ), changer la vitesse de déplacement (sensibilité du stick finalement), la difficulté (essentiellement le nombre vies) et, peut-être le plus important, la possibilité de jouer à une seule main (mouvement uniquement, tir automatique et bombe sur gâchette de la manette). Si les modes de difficultés influent essentiellement sur la nombre de continues, il existe un mode "Gentleman" dans lequel détruire une vêtement est synonyme d'échec. Et finalement ce n'est pas si simple car les zones où les vêtements vont se détruire sont assez grandes et cassent parfois assez vite. 

Un des image de fin de niveau.
Image de Deep Space Waifu.

Parlons de la musique, étonnamment bonne. Un genre de synthware assez posée qui s'écoute plutôt bien.

Pour terminer sur Flat Justice, si j'ai trouvé le jeu moins attrayant à cause d'un certain manque de relief (comme c'est bien dit), il m'a semblé tout de même trouvé plus adroit dans son feeling et son équilibrage. Les dialogues à base de jeux de mots débiles et pourris rajoutent une couche sympa au jeu. On souffle du nez quoi.

Au final les Deep Space Waifu ne sont clairement pas de grands jeux destinés à révolutionner le médium. Non. Ce n'est pas assez dur, les patterns de tirs sont peu intéressants, la progression est assez plate (comme Flat Justice mdr) mais ce sont des petits jeux agréables que l'on picore en faisant un ou deux tableaux après une journée de boulot un peu pourrie en sirotant une bonne bière. Ça ne vole pas haut mais ça détend et c'est peut-être ça le plus important. En promo, et ils le sont régulièrement, ça se tente.


A noter qu'une suite est prévue, Deep Space Waifu Fantasy, qui comme son nom l'indique subtilement s'orientera vers un univers héroic-fantasy. Le jeu doit sortir, à la date de parution de cet article, le 1er octobre. Sachant qu'il est repoussé de mois en mois depuis début juillet, j'espère donc un jeu un petit peu plus léché, plus précis et surtout plus difficile. Et qui marche bien via le Steam Link. Sérieux ça serait cool.

Comment dé-censurer le jeu sur Steam :

La version Steam est, de base, censurée. Il y a juste du rien à la place des mamelons et des parties génitales. La manip' est assez simple (trop ?) obtenir un rendu plus réaliste.

Se rendre dans le dossier d'installation du jeu : X:\machin\steamapps\common\Deep Space Waifu\Deep Space Waifu_Data ou X:\machin\steamapps\common\Deep Space Waifu Flat Justice\Deep Space Waifu Flat Justice_Data
Créer un fichier texte et le renommer (extension comprise) avec le nom suivant : nude.patch

Voili voilou...
Image de Deep Space Waifu Flat Justice

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